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En période de confinement, la FFBJ s’adapte

En raison de la crise du coronavirus, le judo belge est à l’arrêt, comme tout le pays. Ce qui n’empêche pas la Fédération francophone de rester active.

Bien que les compétitions et autres entraînements collectifs aient été annulés jusqu’à nouvel ordre, la FFBJ ne compte pas baisser les bras devant le coronavirus. Plutôt que de subir le confinement, ses différents membres ont choisi de s’adapter.
Notre priorité : garder le contact avec les clubs, les entraîneurs et les athlètes.

Soutien aux clubs
Depuis l’annonce des mesures de confinement, la Fédération francophone tente d’épauler les clubs et l’ensemble de leurs membres. Comment ? En faisant parvenir des fiches d’entraînement aux judokas disposant d’un titre pédagogique reconnu par l’Adeps.
En compilant les lignes directrices d’un entraînement à distance dans ces mêmes fiches, la FFBJ souhaite ainsi partager au maximum les compétences de ses cadres et accompagner ses affiliés dans cette période difficile.

Des sessions par internet
Des programmes un peu plus poussés (comprenant des exercices spécifiques comme les élastiques) ont aussi été imaginés pour permettre à la cinquantaine de judokas reconnus par l’Adeps de rester en forme.
À défaut de pouvoir rencontrer tous les athlètes qu’elle encadre habituellement sur le tapis, la cellule sportive a donc décidé d’adapter son mode de fonctionnement quotidien. Comment ? En aménageant des sessions par internet. Concrètement, les entraîneurs de la cellule donnent rendez-vous aux judokas sur les réseaux sociaux. De petits groupes se constituent, comme à l’entraînement, et réalisent leurs exercices deux fois par semaine sous le regard de leur coach. De cette façon, les compétiteurs restent dans le rythme, sentent qu’ils sont toujours suivis de près par la Fédération et restent motivés.
D’une durée pouvant aller jusqu’à 1h50, chacune de ses sessions d’entraînement (pensée et structurée par les préparateurs physiques) est aussi l’occasion pour les judokas de garder des repères dans cette période particulière.

Des entraînements aménagés
Enfin, le programme des élites sportives présélectionnés pour les Jeux Olympiques (Anne-Sophie Jura, Charline Van Snick, Gabriella Willems, Sophie Berger, Jorre Verstraeten, Kenneth Van Gansbeke et Sami Chouchi) a aussi été ajusté.
Excepté Charline et Sami qui respectent les mesures de confinement en s’entraînant ailleurs, ce petit groupe de judokas se retrouve chaque jour au Blocry pour des séances de musculation ou des séances d’analyse vidéo, par exemple. Des circuits trainings sur tapis figurent également au programme mais ils ont été adaptés pour respecter les mesures de distanciation sociale. Les partenaires d’entraînements sont désormais des mannequins. Ce qui permet aux athlètes de ne pas perdre toutes leurs sensations et de continuer à s’entraîner plus ou moins normalement jusqu’au moment où le déconfinement sera annoncé.
Loin de jalouser d’autres nations où les mesures de confinement sont moins strictes pour les athlètes professionnels, la Fédération francophone tient surtout à positiver et tirer profit de la période actuelle pour réfléchir à l’essence même du judo et de ses valeurs.

Soyons proactifs, continuons à nous adapter à la situation actuelle et nous reviendrons tous encore plus forts !